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EXPOSITION > LA FRANCE VUE D'ICI

VLADIMIR VASILEV

6 thématiques autour des communautés

Le Zanzi-Bar. Il suffit de passer le pont, en face de la gare de Sète, et l’on tombe tout de suite sur un bar. À l’intérieur, un lieu chaleureux comme le sont parfois les cafés où les habitués viennent tromper leur ennui et échapper à une vie de monotonie et de solitude.

Quai de l’oubli. Bientôt, le quai longeant la route de Cayenne à Sète sera une marina de luxe. Ce lieu, nommé « le quai de l’oubli », abrite les coques des bateaux en fin de vie. Et non loin, quelques caravanes à bout de souffle dignes d’un décor de film noir hébergent des « marginaux », une microsociété accablée par la misère et la violence, bien sûr, mais forte aussi de moments de grâce et de solidarité.

Sur la ZAD endeuillée. Le 26 octobre 2014, Rémi Fraisse est tué par une grenade offensive sur le site contesté du barrage de Sivens (Tarn), où de violents affrontements ont opposé la veille manifestants et forces de l’ordre. Peu après ce décès, sur la ZAD (zone à défendre) du Testet, la mobilisation était toujours forte.

Un carnaval en clair-osbcur. Au septentrion de la France, à Dunkerque et dans les environs, l’hiver est suspendu au carnaval. Durant trois mois et demi, après des jours et des nuits de préparation, les bandes et leur tambour-major enchaînent des jours et des nuits de défilés, fêtes et bals dans des dizaines de communes.

Le Faget. 380 habitants, le Faget est un petit village du Lauraguais, à une trentaine de kilomètres de Toulouse. En 1998 un collectif d’artistes décide de s’installer dans le château abandonné du village, un ancien « mouroir » pour malades psychiatriques… Puis la petite troupe s’est agrandie, ils sont désormais une quarantaine, et participent activement à la vie sociale du village. Le château est devenu une HLM et la troupe hétéroclite de ses habitants-artistes fait partie intégrante du village.

Les pêcheurs d’Ayrolle. L’étang de l’Ayrolle est situé dans le parc national de la Narbonnaise en Méditerranée. Une communauté d’une vingtaine de pêcheurs s’auto-administre et veille scrupuleusement à l’écosystème de l’étang, sa seule ressource.


© Vladimir Vasilev

BIOGRAPHIE
Né en 1977 à Stara Zagora en Bulgarie, il commence la photo dès l’âge de 15 ans, tout en suivant des études d’ingénierie civile. En 1998, il décide de consacrer sa vie à la photographie et quitte son pays trois ans plus tard. Ses images intenses, contrastées, généreuses et épiques, ne font rien pour cacher ses origines : Vladimir Vasilev est slave jusqu’au bout de son objectif.

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